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PLAN LUMIERE

Plan d’amélioration de l’éclairage public

 

 

Présentation

L’éclairage public est une composante incontournable de la politique urbaine. Il façonne le paysage nocturne, sécurise les déplacements et participe à l’image de la Ville.

Une politique lumière doit se décliner à la fois au bénéfice de la qualité des espaces urbains, de la protection de l’environnement, de la lutte contre l’insécurité (ou de son sentiment) et de l’économie des ressources. Il existe d’après l’ADEME des possibilités d’économie d’énergie de 30 à 40 %.

L‘éclairage public représente à Poissy un tiers de la consommation électrique municipale. La facture pour l’année 2012 s’est élevée à 306 000 € (2 900 000 kWh) pour un réseau qui comprend 3 207 points lumineux pour 51 km de voies éclairées. On constate que la consommation électrique a baissé entre 2088 et 2012 alors que la facture est restée stable sans doute grâce au programme de remplacement progressif des lampes à décharge au mercure par des lampes au sodium haute pression.

 

 Objectifs

Il s’agit d’apporter à Poissy la juste lumière nécessaire, là où il le faut, quand il le faut, et au meilleur coût. Il faut à la fois valoriser et qualifier l’ambiance nocturne de tous les quartiers et faire des économies d’énergie (20% en 4 ans).

 

Actions à mener

1. Mettre en place une Cellule opérationnelle énergie pour suivre le projet en coordination avec le comité de pilotage de l’Agenda 21.

2. Faire réaliser un diagnostic qualificatif, technique et énergétique du réseau d’éclairage public de la Ville.

3. Cette étude sera complétée par des propositions et un programme d’amélioration de l’éclairage public en matière :

– de qualité des ambiances urbaines nocturnes : en modulant par exemple l’éclairage en fonction de la fréquentation et des usages des lieux, en permettant une meilleure restitution des couleurs et en optimisant la mise en lumière de notre patrimoine.

– d’économie d’énergie : en intervenant sur deux axes d’action : la sobriété qui consiste à réduire le gaspillage (adaptation du niveau d’éclairement, temps de fonctionnement, installation d’horloge astronomique, mise ne place au besoin de détecteurs de présence) et l’efficacité qui vise à diminuer les pertes lors du fonctionnement (technologie des lampes, utilisation de Leds, régulateur de tension…). Pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre une réflexion sera menée sur l’utilisation d’énergie renouvelable (panneaux solaires, éolien…) pour certaines zones.

– de diminution de la facture d’énergie en optimisant notamment les contrats du fournisseur d’énergie.

– de pollution lumineuse : en remplaçant les candélabres (les globes en particulier) et les projecteurs qui éclairent vers le ciel.

– d’optimisation de la maintenance : par des choix technologiques pour augmenter la durée de vie des lampes et espacer les visites. En choisissant de faire le contrôle de fonctionnement de nuit seulement

– de cohérence du choix de mobilier urbain d’implantation des candélabres sur les espaces publics pour optimiser les largeurs de trottoirs et leur accessibilité.

– de proposer une charte de mise ne place de l’éclairage public pour les nouveaux projets urbains 

– de concertation des habitants et d’explication des choix possibles