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Pourquoi le vélo en ville ?

Pour désengorger la ville.

L’accroissement du trafic automobile, lié au phénomène d’urbanisation et de consommation a entraîné la saturation de nos villes. Le trafic routier augmente d’environ 5% par an et double donc tous les 15 ans. La voiture prend de plus en plus de place et la construction de nouvelles infrastructures ne parvient pas à fluidifier durablement le trafic. L’offre d’équipements engendre un accroissement de la demande, c’est une course sans fin. La circulation douce est une des solutions à la saturation des villes. Au sein des agglomérations françaises, la vitesse moyenne des voitures oscille entre 15 et 20 Km/h, soit à peu près la vitesse moyenne d’un vélo.

 

Pour reconquérir des espaces en ville

Le développement de la pratique du vélo en ville au même titre que l’utilisation des transports en commun participe à une diminution de la consommation d’espace. Une voiture prend 4 fois plus de place en roulant qu’un vélo sur la chaussée. Si 20 % des déplacements se faisaient à bicyclette, il y aurait bien moins d’embouteillages… Encourager la pratique de la bicyclette, c’est améliorer l’accessibilité du centre-ville et revivifier ses commerces.

 

Pour retrouver une convivialité citadine

Par ailleurs, le vélo constitue bien plus qu’un moyen de transport économique ; c’est le symbole d’une liberté de circulation qu’a perdue l’automobiliste canalisé et parqué au travers d’un réseau constamment saturé.

Le vélo, c’est également une philosophie, un mode de vie, celui de l’effort physique, du contact direct avec l’environnement et du choix d’un mode de déplacement silencieux et non polluant. Les automobilistes sont souvent agressifs entre eux, les cyclistes presque jamais.

Il faut donc revaloriser la pratique de la bicyclette pour redonner à la rue un rôle plus convivial et à la ville une meilleure image.

 

Pour lutter contre la pollution et les gaz à effet de serre.

Les premiers effets nuisibles de la pollution due au trafic automobile pour la santé de l’homme commencent à se mesurer de façon inquiétante. L’utilisation de la bicyclette est un des moyens efficaces pour lutter contre cette pollution en ville. En 2005 nous avons subi 5 pics de pollution de niveau maximum. Une automobile pollue le plus dans les premières 15 minutes qui suit son démarrage, lorsque le moteur et le pot d’échappement sont froids, elle rejette de plus en moyenne 154 g de CO2 par km. La consommation de 50 % au cours des premiers kilomètres et les émissions de polluants sont de dix à quinze fois plus élevées qu’à chaud alors que la moitié des déplacements en automobile fait moins de 3 Km, soit une distance aisément parcourue par un cycliste.

 

Pour la santé

La sédentarité entraîne une croissance préoccupante de l’obésité. Le bienfait d’une activité physique douce au quotidien est bénéfique pour la santé. Faire du vélo diminue la tension artérielle et les risques d’infarctus. Il contribue à prévenir le diabète et améliore les réflexes. Plusieurs études mettent en avant ces constats. (source: www.doctissimo.fr)

 

Pour faire des économies

Faire du vélo est bon pour notre porte-monnaie: en remplaçant la voiture par le vélo, nous économisons environ 0.1 euro par kilomètre.