Enquête publique relative au projet du site Maurice Clerc

TerritoireContribution de Vivons Notre Ville transmise le 15 mars 2018

Vivons notre Ville, association citoyenne de Poissy, a pris connaissance du projet établi par la Ville de Poissy sur le site Maurice Clerc.

La Ville de Poissy a acquis les terrains appartenant initialement au constructeur automobile PSA, d’une superficie globale de 4,4 ha et comprenant un édifice important appelé le château.

Les Pisciacais sont attachés à ce site et sa valorisation par une opération d’urbanisation qui protège le bâtiment principal est une opération positive. Vivons notre Ville approuve donc le principe d’urbanisation de ce site.

Ceci étant posé, Vivons notre Ville tient à formuler diverses observations sur des points qui lui paraissent importants.

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Interventions des élus de Vivons notre ville au conseil municipal du 04 JUIN 2018

#1 Accord sur l’intégration de la Commune de Poissy au service public de location de vélos à assistance électrique en longue durée organisé par le Syndicat des transports d’Ile-de-France à l’échelle du territoire régional

Toute initiative pouvant favoriser la pratique du vélo ne peut qu’être soutenue et encouragée par Vivons notre Ville.
Cependant, il est important de souligner que la pratique du vélo comme moyen de transport n’est efficace que si le cycliste se sent en sécurité, aussi bien pour sa personne que pour son vélo. Pour cela il est primordial de développer de réels aménagements cyclables dans Poissy ainsi que des arceaux pour attacher son vélo en toute sécurité. Bien entendu quand on parle de Poissy, il est question du centre-ville, mais également de l’intégralité des quartiers périphériques.
Pour finir, nous voulons vous encourager et pouvons être force de proposition pour développer les modes doux, solution non négligeable pour prendre à cœur les problèmes de congestion de la ville.
Une ville qui favorise le vélo est une ville qui respire.
Nous voterons évidemment « Pour » cette délibération.

#7: Classement en forêt de protection du massif situé sur les territoires des communes de Saint-Germain-en-Laye et du Mesnil le Roi

Vivons notre Ville ne peut qu’être « Pour » le classement de cette forêt. Nous sommes également plus que favorables au développement des transports en commun.
Toutefois, l’amalgame que vous faites entre des projets que nous pourrions soutenir (la ligne nouvelle Paris-Normandie prévue en souterrain sous ce massif forestier, par exemple) et d’autres contre lesquels nous nous sommes clairement positionnés (le tracé urbain du Tram 13 Express) fait que nous voterons « Contre » cette délibération.

#9 Dépôt de plainte contre X

Une fois de plus, vous nous sollicitez à propos d’une action pour laquelle vous avez tout pouvoir. Pourquoi ?
Je profite de cette opportunité pour vous demander quel est le bilan des plaintes précédentes que vous avez demandé au Conseil Municipal d’entériner.
Nous nous abstiendrons sur cette délibération.

Le Pisciacais, tribune du 8 mars 2018 – L’accès aux berges de Seine

La Seine, patrimoine naturel d’exception, constitue un véritable atout pour notre cité. Il serait bien agréable de se promener tout au long des berges de Poissy. Malheureusement, leur accessibilité reste très limitée.

Ailleurs, de Rouen à la Seine-et-Marne, des actions ont été conduites ou sont programmées pour donner aux habitants un accès aux rives du fleuve par la création d’itinéraires de circulations douces.

Au plus près de chez nous, la commune des Mureaux a aménagé une voie douce de 8km jusqu’à la base nautique. Ariane group (AIRBUS), qui utilise la Seine pour faire transiter un étage de fusée, a créé le quai Magellan en laissant un passage libre dont l’accès n’est fermé que lors des transports, soit 8 fois par an.

À Poissy, le site PSA englobe les berges de la Seine. De ce fait, la servitude de « marchepied », chemin de 3,25 m de large, n’est pas respectée. Elle est pourtant obligatoire depuis la loi du 30 décembre 2006 accordant officiellement un passage aux piétons après l’avoir fait pour les pêcheurs.

Pourquoi ne pas œuvrer pour ouvrir ce cheminement et l’inscrire dans une continuité aussi bien en amont (liaison avec Achères) qu’en aval, mettant ainsi en valeur des points de vue nouveaux sur le fleuve ? La Ville de Poissy pourrait y réfléchir et concevoir des circulations douces dans un partenariat étroit avec PSA, le Syndicat mixte d’aménagement, de gestion et d’entretien des berges de la Seine et de l’Oise (SMSO) et les autres collectivités locales.

Outre le plaisir de flâner le long de l’eau, l’accès à la berge permettrait aussi le développement d’activités de loisirs. La proximité d’espaces habités denses assurerait une fréquentation élevée, pour le plus grand bonheur des Pisciacais et de tous nos visiteurs !

Rouget de Lisle écoquartier, article de la Gazette du 29 mars 2018.

La Gazette rend compte de l’intervention de Vivons notre Ville lors du dernier conseil municipal :

Tram 13 Express – Contribution à l’enquête publique complémentaire 8 janvier – 9 février 2018

Tram 13 Express

Contribution à l’enquête publique complémentaire 8 janvier – 9 février 2018

Vivons notre Ville, association citoyenne créée à Poissy en 1995, s’est toujours intéressée à la vie locale, aux projets structurants, au bien-vivre des Pisciacais.

L’association porte une attention particulière aux déplacements intra-urbains et intercommunaux, plaidant pour de véritables alternatives à la voiture. Elle a toujours soutenu le projet de Tangentielle Ouest qui avait pour vocation la desserte rapide des communes, permettant notamment les déplacements professionnels. De plus, elle utilisait la voie de Grande ceinture existante, limitant ainsi les coûts. Cette tangentielle est attendue depuis de très nombreuses années par des milliers de Franciliens.

Le tracé urbain, voulu par le maire de Poissy en 2014 ne peut raisonnablement pas être retenu compte tenu des conséquences économiques, sociales et environnementales néfastes. Il se présente comme peu soucieux de l’intérêt général.

 Vivons notre Ville demande le retour au tracé initial pour les raisons suivantes.

1- Dès juin 2013, Vivons notre Ville alertait sur les débranchements de la Tangentielle en dénonçant la « virgule » de Saint-Germain. En juillet 2014, l’association attirait l’attention sur les inconvénients d’un passage en milieu urbain dense. La notice explicative de l’enquête publique soulignait qu’il « pose des problèmes d’insertion sur la voirie, dans un contexte de forte congestion des axes routiers ». C’est pour cette principale raison que le parcours urbain n’avait pas été retenu lors de la phase de concertation. Il est surprenant qu’à cette époque le Conseil général n’ait pas défendu plus fermement la solution qu’il veut voir maintenant adopter.

2- La Tangentielle Ouest devait être mise en service en 2019. La demande du maire de Poissy d’un passage en ville retarde cette mise en service de la ligne de 10 ans du fait de la concertation préalable, l’enquête complémentaire, la finalisation des études, dont les questions soulevées par l’Agence de l’environnement (…), les délais de contentieux liés aux expropriations, les délais d’appels d’offres, la durée de l’ensemble des travaux.

Le service public de desserte est singulièrement mis à mal pour un projet dont l’intérêt n’est pas démontré.

3- Le temps de parcours sera très sensiblement allongé. Les porteurs du projet de tracé urbain affirment que ce temps ne sera allongé que de 4 minutes. Cette affirmation n’est pas crédible.

Sur de longues inter-stations, la vitesse des trains peut atteindre 80 km/h. Le RER A affiche une vitesse moyenne de 50 km/h. En ville, celle des tramways est évidemment bien moindre. Ainsi à Nantes, sur voies dédiées, la vitesse des lignes est de 20 km/h. À Paris, la Cour des Comptes révèle que la vitesse du tramway (T3) n’est que de 16,5 km/h au lieu des 20 km/h annoncés par la RATP. Par ailleurs, la densité du trafic automobile contraint les rames à ralentir aux carrefours. Le comportement des piétons traversant les voies du tram est également une cause de diminution de la vitesse.

Or, à Poissy, le parcours depuis le carrefour avenue Fernand Lefebvre/rue de La Bruyère jusqu’à la fin de la rue Adrienne Bolland devra se faire au ralenti du fait de la traversée de plusieurs carrefours et du partage des modes de transports boulevard Gambetta et au rond-point de L’Europe.

À ce ralentissement de la vitesse s’ajoutent les arrêts aux stations. Le tracé urbain en impose deux supplémentaires.

Il est donc totalement illusoire de penser que le tracé urbain n’allongera que de 4 minutes le temps de parcours global. À cela s’ajoute la division par deux de la fréquence des rames à cause de la « virgule » de Saint-Germain.

Pour que la ligne soit attractive et soit une véritable alternative à la voiture, les temps de transit doivent être courts.

4- Le tracé urbain n’irrigue qu’une faible partie de Poissy. Il ignore en effet le centre-ville (hôtel de ville, marché, avenue du Cep), les quartiers du Clos d’Arcy, de Beauregard, de la Coudraie, l’hôpital, les hameaux de Bethemont et de la Bidonnière. La majorité de la population pisciacaise n’est pas prise en compte.

5- Les porteurs du projet de tracé urbain vantent, lors des réunions publiques, une liaison rapide vers Saint-Germain. Il n’en est rien puisque le tracé urbain contraint à une correspondance à la gare de Saint-Germain Grande Ceinture. Or aujourd’hui, la liaison en bus, via un site propre dans la traversée de la forêt, est non seulement directe, mais aussi très rapide (environ 7 minutes). En cas de réalisation du tracé urbain, cette ligne de bus sera-t-elle maintenue ?

6- Les documents officiels affirment que « sans le projet [de tracé urbain]le trafic continuera à augmenter avec des problématiques de congestion accrues (en particulier RD 190, place de l’Europe) » et indiquent « une baisse de 20 % sur la place de l’Europe par rapport à la situation sans projet« .

Or, de l’aveu même des porteurs du projet lors d’une réunion d’information des acteurs associatifs au siège du STIF le 7 décembre 2017, la baisse considérée ne serait pas due à un changement de comportement des usagers, délaissant leur voiture eu profit du tram, mais à la réduction des voies contraignant mécaniquement la circulation. Ce qui entraînera ipso facto un report de flux sur les voiries adjacentes.

Rappelons que, concernant le tramway parisien, la Cour des comptes avait jugé en 2010 le report du trafic automobile vers le tramway surestimé par le STIF et la RATP, présentant la rentabilité socio-économique de façon excessivement avantageuse.

7- Le tracé urbain aurait pour objectif premier de relier les deux gares de Poissy, celle de Grande Ceinture et la gare RER. En réalité, la station censée desservir la gare RER est située bien en amont, à près de 300 m de distance, ce qui est une contrainte sérieuse pour des personnes à mobilité réduite.

Cette distance sera bien plus importante (environ 700 m) si l’entrée de la gare est déportée plus au sud comme prévue dans un des scénarios envisagé pour la restructuration de cet équipement.

Il convient de souligner qu’aucune étude n’a été engagée sur l’usage de navettes électriques autonomes, testées dans d’autres villes d’Île-de-France, partant du principe que cette option aurait coûté plus cher, mais sans en apporter la preuve. De telles navettes constitueraient pourtant une alternative sérieuse à l’utilisation de la voiture et assureraient une liaison réelle et directe entre les deux gares.

8- Selon le site officiel du tracé urbain, la capacité de stationnement sera préservée à 60 %, ce qui implique a contrario, la disparition de 40 % des places de stationnement le long du parcours.

9- Les travaux de réalisation du tram, dont la durée est évaluée à cinq ans (2021-2026), auront un impact nuisible important pour les riverains du parcours auquel s’ajoutera celui des travaux préliminaires des concessionnaires (réseaux eau, gaz, assainissement).

10- Le passage de rames en tissu urbain dense va occasionner des problèmes de sécurité pour les piétons et les cyclistes. Cela sera probable au « décrochage » du tram de la ligne SNCF à l’angle de l’avenue Fernand Lefebvre et de la rue de La Bruyère, un carrefour très fréquenté par des collégiens et des lycéens.

11- Les inquiétudes exprimées quant aux nuisances sonores et de vibrations restent vives, notamment pour l’école maternelle Péguy qui sera bordée par la rampe de décrochage, les réponses des porteurs du projet n’ayant pas été convaincantes sur ces points.

12- Le passage du tram dans Poissy nécessite l’abattage de près de 300 arbres le long du parcours. L’obligation de replanter ailleurs ne remplacera jamais ces ensembles de verdure qui contribuent au bien-vivre en ville. La loi sur la biodiversité évoque en moyenne le triple en matière de reconstitution de la nature détruite. Quelles garanties que le millier d’arbres sera planté en ville à Poissy et où ?

13- La dernière plaquette de présentation offre un tableau comparatif entre les deux variantes évaluées pour le tracé initial en 2014 et pour le tracé urbain en 2017. Le tableau n’explique pas la différence de population et emplois desservis passant de 7 000 à 37 000, ni celle de la fréquentation prévisionnelle qui n’était pas apparente dans les premiers documents publiés. Il aurait été préférable d’établir la comparaison sur la même base temporelle en intégrant dans les deux cas les évolutions urbaines, comme la construction de deux importants ensembles immobiliers dans le quartier La Bruyère.

14- Le tracé urbain entraîne des expropriations de maisons entières, et aussi de parcelles de terrains dégradant la valeur foncière globale des biens. Ces opérations, douloureuses pour les familles concernées, sont évitées avec le tracé initial.

15- À l’heure où l’État et les collectivités territoriales sont contraints à réduire singulièrement leurs dépenses dans un contexte économique tendu, le tracé urbain fait apparaître un surcoût de 150 millions d’euros (estimation 2017) par rapport au tracé initial, un véritable gaspillage de l’argent public. Dans son avis délibéré d’octobre 2017, l’Autorité environnementale écrit, page 8, «  Le tracé en milieu urbain induit donc un quasi doublement de l’enveloppe initiale. »

De plus, ce montant n’inclut pas les travaux préliminaires sur les réseaux (eau, gaz, électricité, assainissement), non chiffrés à ce jour mais obligatoires, et qui seront à la charge de la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise, donc des contribuables locaux.

16- Depuis 2014, les études en vue d’améliorer le tracé initial pour le rendre plus efficient ont été abandonnées au profit de la seule variante urbaine. Ce qui rend plus délicates les comparaisons entre les deux, tout étant exprimé pour emporter l’adhésion sur le tracé urbain.

C’est ainsi qu’un arrêt tram à Achères-Chêne feuillu aurait pu être envisagé afin de permettre une meilleure desserte du Technoparc de Poissy, ce que le tracé urbain ne permet pas.

17- En octobre 2017, l’Autorité environnementale1 du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), a rendu un avis sur le projet de Tram 13 express. Des recommandations importantes ont été formulées à cette occasion. Parmi elles, celle-ci : « Étant donné l’ampleur des impacts du chantier, en particulier dans le tissu urbain de Poissy, l’Ae recommande de préciser le plan et les mesures prises en matière de circulation, et d’approfondir les études pour limiter le plus possible l’impact sur le foncier, le paysage urbain et le bruit. »

Un peu plus loin dans le rapport, on peut lire : « L’Ae note que les orientations du plan de circulation à l’horizon de la réalisation du projet, selon les différents scénarios possibles, ne sont pas clairement présentées dans le dossier et recommande de le compléter sur ce point. »

Sur les risques naturels, « l’Ae recommande de compléter l’analyse des impacts, en phase travaux et exploitation, dans le secteur de l’ancienne zone industrielle de Poissy par une approche globale du risque de pollution résultant du remaniement de terrains contaminés dans une zone sensible aux remontées de nappe. »

Sur les bruits et les vibrations, « l’Ae recommande que la nature et la réalisation des protections acoustiques nécessaires soient précisées et phasées, concernant plus particulièrement la zone rue Adrienne Bolland – Clos Saint-Germain, dans une approche globale et coordonnée permettant de traiter tous les points sensibles. »

Ces recommandations ne semblent pas avoir été prises en compte dans les différentes présentations du dossier, ce qui est préjudiciable à une évaluation pertinente du projet urbain.

18- Avec le Tram 13 express, d’autres projets structurants sont en cours d’élaboration dans notre secteur Poissy/Carrières/Achères, l’arrivée d’EOLE, la restructuration de la gare RER, l’urbanisation intense le long de la RD 190, voie qui arrive directement sur le rond-point de l’Europe. Malgré l’importance de ces projets concomitants, et alors même que des millions d’euros sont en jeu, aucune concertation n’est établie à ce jour entre les différents porteurs de projet afin d’assurer une bonne cohérence de l’ensemble ! La requalification de la RD 190 entre Triel et Carrières-sous-Poissy aurait pu, par exemple, être prolongée sur Poissy offrant une solution de liaison entre la gare Grande Ceinture du tracé initial et la gare RER.

Avis déposé dans le registre électronique le 25/01/2018 sous le n° 223

Tram 13 Express (anciennement TGO) – Enquête publique du 8 janvier au 9 février 2018.

Les détails de l’enquête publique nous sont maintenant connus : elle va constituer un moment décisif pour sauver le tracé initial et échapper aux nuisances du tracé urbain.

L’AFPI, Association Favorable au Projet Initial dont VNV est adhérente, vous livre tous les détails du déroulement de l’enquête et suggère bon nombre d’idées qui peuvent être insérées dans vos interventions auprès de la commission. Prenez connaissance des éléments contenus dans le document et participez à cette enquête : si vous ne voulez pas du tracé urbain, c’est le moment ou jamais d’agir et de faire agir autour de vous ! Si nous manquons cette étape, il sera beaucoup plus difficile de lutter…

 » Chers adhérents

Nous vous rappelons qu’une commission d’enquête a été mise en place, en vue de l’enquête publique complémentaire qui aura lieu du 8 janvier 2018 au vendredi 9 février inclus et qui aura pour objet d’émettre un avis sur les avantages et inconvénients du tracé initial par rapport au tracé urbain du tram à Poissy. C’est à la suite de cet avis que le Préfet prendra une décision sur le caractère d’utilité publique de l’un ou l’autre tracé.

Cette étape de la procédure est donc d’une extrême importance. Nous vous rappelons que vous pouvez consulter le dossier d’enquête publique sur le site internet du projet : http://tram13-express.fr , sur le site du registre électronique : http://tram13.express.phase2.enquetepublique.net ou en mairie. Nous devrons nous faire entendre par la commission d’enquête et ne manquerons pas de faire valoir nos arguments.

Afin de renforcer notre position, il est important que les adhérents de notre association participent individuellement à cette enquête publique sur plusieurs supports possibles :

  • sur le registre électronique : http://tram13.express.phase2.enquetepublique.net
  • en mairie, sur les registres papier
  • lors des permanences de la commission d’enquête qui auront lieu en Mairie de Poissy salle 313
    • samedi 27 janvier 2018 de 9h00 à 12h00
    • lundi 5 février 2018 de 14h30 à 17h30
    • vendredi 9 février 2018 de 14h30 à 17h30
    • jeudi 1er février 2018 de 16h00 à 19h00
    • samedi 20 janvier 2018 de 9h00 à 12h00
  • lors de la réunion publique du jeudi 11 janvier 2018 à 19h30 au Théâtre de Poissy
  • par courrier adressé à la présidente de la commission d’enquête, Mme Marie-Claire Eustache, à la mairie de Poissy

Quel que soit le mode de participation que vous choisirez, il sera bien entendu le bienvenu, et nous vous en remercions par avance. Toutefois, un avocat habitué à ce type de procédure nous indique que le courrier à la présidente de la commission est le mode de participation le plus efficace, car il permet d’avoir des réponses écrites de la part de la commission d’enquête. Ces réponses pourront éventuellement être utilisées ultérieurement, le cas échéant, en vue de procédures contentieuses.

Si vous partagez notre point de vue et si vous en avez le temps, nous vous serions donc très reconnaissants de préparer un courrier totalement rédigé par vos soins, reprenant vos interrogations et inquiétudes relatives au projet du tracé urbain.

Nous vous rappelons ci-dessous dans le désordre des questions et soucis que génère le tracé urbain ; vous pourrez vous en inspirer si vous le souhaitez et bien sûr ajouter tout sujet qui vous intéresse et/ou vous inquiète :

1) Pourquoi traverser Poissy sans vraiment desservir la ville (centre ville = Hôtel de ville, marché, centre de sécurité sociale, non desservi) ? Quartiers Bethemont-La Bidonnière, La Coudraie, Beauregard-Racine, Migneaux, Clos d’Arcy, Hôpital, non desservis.

2) Pourquoi ne pas étudier la mise en place de navettes autonomes entre Poissy Grande Ceinture et Poissy RER pour la traversée de Poissy ?

3) Pourquoi appeler ce tracé EXPRESS, alors que le trajet entre Versailles et Cergy-Pontoise sera notoirement allongé s’il traverse Poissy ?

4) Quel sera l’avantage pour tous ceux qui aujourd’hui se rendent à St Germain en Laye en bus ? Avec le tracé urbain, ils devront changer de tram à St Germain Gde Ceinture.

5) Pourquoi attendre 2026, voir plus tard, pour la réalisation du tracé urbain alors que les délais sont bien plus courts avec le tracé direct ?

6) Le STIF prétend : 37000 habitants desservis – 20% de circulation en moins ; sur quelles données objectives reposent ces hypothèses ?

7) Quelles sont les protections acoustiques prévues ? (bruit – vibrations)

8) Comment seront compensés les impacts négatifs sur la forêt de St Germain ?

9) Le tracé urbain nécessiterait d’abattre 273 arbres dans la ville de Poissy. Comment seront compensés ces dommages sur l’environnement pisciacais ?

10) Quelles sont les solutions prévues pour la circulation automobile dans Poissy et notamment bld Gambetta, place de l’Europe (trafic en augmentation en provenance de Carrières sous Poissy) ?

a) pendant les travaux (note de VNV : durée prévue 5 ans, 2021-2026)

b) quand le tram sera opérationnel

11) comment peut-on envisager, dans le cadre d’un nouveau projet tant vanté, que le bld Gambetta reçoive sur la même voie cyclistes et automobilistes ?

12) Pourquoi ne pas retravailler l’option d’un arrêt du tram à Achères Chêne Feuillu ? Il faut rappeler que cet arrêt permettrait de desservir le Technoparc (entreprises et lycée), alors que le tracé urbain ne le permet pas.

13) Pourquoi retenir l’hypothèse du tracé urbain alors que celle du tracé initial coûte moitié moins ?

14) Le tracé urbain entraîne la nécessité d’effectuer des travaux d’assainissement sur le parcours envisagé. Ile de France Mobilité (ex STIF) ne prend pas en charge ces travaux. Quel montant représentent-ils et qui en assurera le financement ?

Les problèmes ci-dessus évoqués reprennent l’essentiel de nos arguments en faveur du tracé initial. Mais nous vous encourageons vivement à en rapporter d’autres que nous aurions omis.

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations.

Notre secrétaire-adjoint Claude HOSTEN se tient à votre disposition et nous vous indiquons son adresse mail : hosten.claude@wanadoo.fr

Nous comptons sur votre mobilisation car l’enquête à venir sera un moment clé dans le choix par le Préfet de l’un des deux tracés. Nous vous remercions pour votre participation. Cordialement

Le Bureau (de l’AFPI)

Rappel : une pétition est ouverte pour défendre le tracé initial contre le tracé urbain, si vous ne voulez pas ou ne pouvez pas participer à l’enquête publique, faites entendre votre voix par ce lien :

https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/tram-13-express-sauvons-trace-direct/35544

Le Pisciacais, tribune du 30 octobre 2017 – Tram 13 express, un projet nommé enfumage

Non, le tram 13 express n’a d’express que son nom. Préférez-vous vous rendre à la station RER de St-Germain par un bus direct ou 2 trams avec correspondance ? Soyons clairs : Vivons Notre Ville est favorable à l’amélioration des transports en commun, au développement des circulations douces et à la réduction de la place de la voiture. C’est pour respecter ce principe que nous optons pour le tracé initial, le plus logique.

À en croire la lettre d’information – de propagande – n°7 de la Région ou le magazine du Conseil départemental, le projet de tracé urbain ne présenterait que des avantages. Ces argumentaires n’évoquent pas ce qui fâche par rapport au projet initial :

– le surcoût de 120 à 150 millions d’euros ;

– l’allongement du temps de trajet d’au moins 4 minutes avec les 2 arrêts en plus ;

– les 3 années supplémentaires de mise en œuvre, repoussant la mise en service à 2026.

Comment se forger un avis éclairé sans mettre tous les éléments sur la table ? Une enquête publique complémentaire sera ouverte avant la fin de l’année. La lettre de la Région indique page 7 : « Les avis et suggestions recueillis permettront d’éclairer la décision de la commission d’enquête […] sur la pertinence des deux tracés et d’aiguiller ainsi le Préfet dans son choix de variante de tracé à déclarer d’utilité publique ».

Tous les Pisciacais sont invités à y donner leur avis.

La liaison rapide nord/sud du département (entre St-Quentin/Versailles et Cergy) reste primordiale. C’est pourquoi nous déposerons un avis en faveur du tracé initial, plus économique (la voie ferrée existe), plus rapide (2 arrêts en moins) et moins long à voir le jour. Notre future qualité de vie se décide aujourd’hui. Informez-vous et venez donner votre avis. Plus d’informations sur vivonsnotreville.com

Eric Falzon et Jeanne Pothier

Conférence de presse du 27 septembre 2017

Les articles publiés :

Le Courrier Des Yvelines 04 octobre 2017

La Gazette 20 octobre 2017

 

 

 

 

 

Les camions ne rentrent plus dans le quartier de la Coudraie !

Vendredi 1er avril dès 6h du matin, des habitants de la Coudraie ont bloqué l’accès au quartier. Continue reading

Tangentielle Ouest concertation complémentaire – avis déposé par VnV

Vivons notre Ville contre le tracé urbain dans Poissy

TGO phase 2Vivons notre Ville confirme son opposition au nouveau tracé de la Tangentielle Ouest phase 2, présentant un tram-train qui traverse Poissy de la gare de Grande Ceinture à Achères-Ville en passant par la place de l’Europe. Comme nous l’avons déjà écrit dès 2014 sur notre site (lien http://vivonsnotreville.com/?p=592) notre association considère ce projet inutilement coûteux par rapport aux avantages qu’il prétend apporter.En effet, cette proposition induit une dépense supplémentaire de 120 millions d’euros, (s’il n’y a pas de dépassement, ce qui est fortement improbable) pour en final ne desservir que deux quartiers de la ville (La Bruyère et Rouget de l’Isle/Saint-Exupéry) sans même un arrêt au Technoparc, un des poumons économiques de la ville où sont implantés de nombreuses entreprises, le lycée Charles de Gaulle et des centres de formation. Rappelons que de nombreuses voix en ont fait la demande lors des réunions publiques. Continue reading

Les niouses de mars 2016

 

 niouses mars 16

 

Le printemps n’apparaîtra au calendrier qu’à la fin du mois, mais de jolies petites fleurs ouvrent déjà leur corolle …

L’actualité culturelle à Poissy et ses environs est, quant à elle, toujours aussi intense !

 

spectacle humoristique organisé par le club Saint-Exupéry  

« Pour réfléchir aux grandes questions qui se posent à l’humanité … »  avec le professeur Kiddonk Sysnetoua 

vendredi 4 mars, 20h, espace Claude Vanpoulle, 40 rue Saint-Sébastien, à Poissy

 – Fest noz      niouses coup de coeur

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